Le Northland et ses 4 éléments – L’eau, TANGAROA

Faisons trempette avec Flipper le dauphin

Que le temps passe vite quand on a du fun en masse, voilà déjà venu le temps (non pas des cathédrales) mais de mon dernier article sur le Northland ! Et pas des moindres…

Je prends en effet le risque  incommensurable de le publier, même si je sais pertinemment que je vais perdre une partie considérable de mon lectorat pour cause de jalousie extrême …!

Et oui, voilà t-il pas qu’un beau jour, je me retrouve de façon impromptue sur une croisière, à la découverte des dauphins de la Bay of Islands (oui je sais très bien ce que vous pensez : madame ne se fait pas chier). Effectivement.

Assise encore une fois au cœur d’une horde de touristes asiatiques amateurs de selfie (si j’ai bien compter, cela fait environ 2 365 selfies pour environ 3 photos des dauphins et des paysages. Soit.) , nous naviguons à quelques kilomètres des côtes, quand soudain, le bateau s’immobilise, tout le monde arrête de parler, de bouger, on retiens sa respiration, on règle délicatement son appareil photo en mode prise de vue continue, prêt à dégainer… ET soudain, SPLASH! SHEBAM ! POW ! BLOP ! WIIIZZ !!! Flipper et sa clique nous font non seulement l’honneur de nous montrer leur trogne, mais s’amusent également à nous faire des pirouettes, des sauts en longueur et de la nage synchronisée sous l’œil ébahi et ému du spectateur ! 

Accrochez-vous, c’est donc là que les douloureuses photos arrivent (pardon promis je recommencerai plus s’il vous plaît continuez de me lire!)

God defend New Zealand!
Dites bonjour à Flipper!
Le pire c’est que je ne vous ai pas encore dit qu’il est possible de nager avec eux à certaines périodes de l’année…
Happy as a dolphin!!

 

La croisière et votre jalousie auraient pu s’achever ici, mais hélas pour vous, hourra pour moi, le bateau continue de voguer sur les douces eaux turquoises et ensoleillées de la Bay of Islands. Nous faisons un premier arrêt pour admirer le fameux « Hole in the Rock » (à traduire par le « trou dans le rocher », allez savoir pourquoi), et serrons des fesses lorsque le filou capitaine décide de passer dans le trou avec son paquebot géant.

Un “hole in the rock”! droit devant!
Mayday Mayday

 

Après une matinée éreiiintante, et bien que la croisière s’amuse, nous nous arrêtons pour une pause déj bien méritée sur la magnifique Urupukapuka island. Pendant que le troupeau de touristes affamés se dirige vers le snack du coin, je joue la rebelle et galope, sans foi ni loi, vers le point de vue le plus en hauteur de l’île pour profiter de LA vue. Je vous laisse juger par vous même.

ça valait quand même le coup de faire l’impasse sur son club sandwich!

Pour info : je vais attendre sur cette île pendant que quelqu’un s’occupe de brûler mon passeport.

Partons à la recherche d’Ariel la petite sirène

Vous vous dites : Was ist das ? Késako? Est-elle sous ecxtasy ? Et bien non, faudrait déjà que j’apprenne à l’écrire correctement (merci l’ami google pour le vérificateur d’orthographe). La première fois que j’ai entendu parler de la « Mermaid pool » (la piscine aux sirènes), c’était en France, dans un des nombreux reportages sur la Nouvelle-Zélande que je dévorais en masse tellement j’avais hâte de venir.

La « Mermaid pool » est l’un de ces endroits cachés en Nouvelle-Zélande, qui n’est mentionné dans aucun guide touristique, et dont l’itinéraire est vaguement évoqué sur internet et nullement indiqué sur la plage. Il se trouve quelque part sur la côte sauvage de la plage de Matapouri, réputée pour être l’une des plus belles plages de la Nouvelle-Zélande ! (Matapouri c’est pas tout pourri! Haha. la blague Carambar).

J’arrive à la plage de Matapouri comme trop souvent sous des trombes d’eau : heureusement, quelques minutes plus tard, la pluie fait place à un grand soleil (vive la météo néo-zélandaise). Je pars donc en exploration, mon litron d’eau et mes barres de céréales dans le sac (on sait jamais, il faut faire face à toute éventualité). Et j’ai bien fait : il m’a bien fallu 2 bonnes heures pour trouver la Mermaid Pool. Je commençais tout juste à me résigner et à prendre le chemin du retour quand je croise un kiwi (l’homme, pas le fruit ou l’animal) qui m’indique la route. Il fallait deviner qu’on devait longer la plage par les rochers, presque à la nage au vue de la profondeur de l’eau (ba oui parce que je l’ai fait à marée haute bien sûr c’est plus drôle), pour arriver sur une crique isolée, puis pour grimper sur un mont boueux et escarpé avec l’aide d’une corde, en essayant de ne pas se crever un œil avec une branche dans cette jungle hostile. J’aurai dû me méfier quand j’ai croisé des allemandes qui n’ont même pas eu le courage de franchir la première étape (les pauvres bichettes ne voulaient pas tremper leurs pieds. Warum !).

Bref, après ½ de lutte acharnée contre la nature (petit remake d’Aurore vs wild), j’arrive enfin à l’endroit tant convoité : les Mermaids Pools ! La tradition veut que l’on y fasse trempette lorsqu’on les trouve : mais après m’être déjà baigné pour y parvenir, et au vue de la force du vent et des vagues, je m’abstiens. (Y’avait aussi un panneau Mayday Mayday danger en cas de vent et de fortes vagues. Pas folle la guêpe.) Ce n’est que partie remise : maintenant que je fais parti du cercle privilégié des explorateurs pas encore disparus de la Mermaid Pool, je n’ai qu’à revenir plus tard pour jouer les sirènes ! (et avec un maillot cette fois et des jambes épilées pour ne pas heurter les plus sensibles!)

Ariel se cache t’elle dans cette baie…? Non!
dans cette baie alors? Non plus…!
Entre ces pêcheurs de sirènes? Non…

Derrière ce mec qui fait le poirier…? (wtf!)
La seule sirène à avoir barboter dans cette eau c’est moi!!
Bingo! Les voilà les piscines à sirènes! (qui ont dû se faire la malle à Bora Bora visiblement)

 

Mon périple dans le Northland s’achève ici : de nouvelles aventures extraordinaires m’attendent ! Allez, puisque vous êtes joueurs je vous laisse charader (le fait de résoudre une charade, à apposer auprès de Larousse). Mon premier se trouve près de la montagne du Taranaki… Mon deuxième est une communauté (pas celle de l’anneau par contre)… Mon troisième parle Maori… Vous visualisez le tableau ?!

8 Replies to “Le Northland et ses 4 éléments – L’eau, TANGAROA”

  1. Wahou en effet toutes ces photos font rêver !!
    La Nouvelle Zelande, c’est comme la Bretagne… ca vous gagne !
    Continue de bien profiter, de mon côté la mer me manque !

  2. J’ai cru un instant que c’était toi qui faisait ton yoga la tête à l’envers derrière le rocher :DDD
    Que de magnifiques photos encore, ça fait plaisir de te suivre à travers ce blog, Take care ma petite Aurore!

    1. Haha hélas la souplesse n’est (toujours) pas là! Un jour peut-être… Merci pour tes visites assidues, ça me fait plaisir ma petite Audrey 😉

  3. Aurore c’est trop beau ça valait effectivement le coup de faire un remake de Aurore vs wild 🙂 Des bisous

  4. Toujours très impressionnant ! (mais peut-être une préférence pour les arbres majestueux…).
    Quelle est la température ? (eau et air). Hâte d’en savoir plus sur la communauté !

    1. Hum difficile à dire, on a toutes les saisons en une journée (voire en une matinée)! Mais dans cette partie du pays il fait plus chaud et plus beau, il devait faire 18-20 degrés ce jour-là! L’été commence à pointer le bout de son nez (très) doucement mais sûrement!

  5. Le northland, j’y suis allée, j’ai adoré, j’y reviendrai!!! 😍

    1. Effectivement c’est magique, encore peu prisé des touristes, et avec des paysages magnifiques…!! 🙂

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