Je peux pas j’ai kangourou #4 – Sydney, sa douceur de vivre, ses surfeurs et ses Blue Mountains

Le dernier volet de mes aventures en Australie (enfin… pour l’année 2018) a sonné!!!

 

Après avoir écumé tous les restaurants de Melbourne et survécu au diable de Tasmanie, il est temps pour moi de remplir la dure mission qui m’a été confié (par qui et pourquoi, on sait pas): croiser enfin UN KANGOUROU, dans la vraie nature sauvage, et de devenir copains!
Car tout de même: me voilà au terme de 2 mois passés en Australie, et tout cela sans croiser un seul kangourou: un comble! C’est comme passer 2 mois de vacances en Bretagne sans franchir les portes d’une creperie: cela ne se fait tout bonnement pas.

Je. Rêve. D’une. Crêpe. (# cap des 1 an & 2 mois à l’étranger franchi).

Mais avant d’attaquer cette lourde et non moins éprouvante tâche, il m’est nécessaire de prendre un peu de repos: mes amis, mes amis, croyez-le ou non, le voyage, ça fatigue! Et c’est à Sydney que je choisis de poser bagages pour une cure de repos & de bien-être; Sydney, l’une des villes, peut-être même la ville, que j’ai toujours rêvé de visiter, et pourquoi pas même d’y vivre. Ca doit être mon petit côté Castafiore: l’opéra de Sydney, il me fascine.

Le fameux opéra de Sydney!
Sydney, un mélange architectural

Le jardin chinois de Sydney, avec un des nombreux ibis qui peuplent la ville!!!

C’est toujours pareil à Sydney; on pense y passer tout au plus 2/3 jours; au final, on y reste toujours plus longtemps: pour moi, ce fût seulement une dizaine de jours, budget… limité oblige, mais ce fût comme un goût de trop peu. Sydney, c’est tellement cool, que certains pvtistes y débarquent en pensant n’y rester que le temps des formalités administratives, et y restent au final… toute l’année sans avoir découvert le reste de l’Australie!

Astuce: prendre le ferry au coucher du soleil!!! Spectacle garanti!

Et je les comprends aisément: Sydney, c’est une ville où il y fait bon vivre.
Primo, il y fait beau toute l’année: c’est le genre d’endroit où tu te balades en t-shirt au beau milieu de l’hiver. Le soleil est là, on fait le plein de vitamines D, on est de bonne humeur, les gens sont contents.

Deuxio: Sydney, à l’image de Melbourne, est une ville hétéroclite et très ouverte. Toutes les cultures se retrouvent et se mélangent; et surtout, toutes les cultures y emmènent un peu de leur nourriture: on y mange donc super bien! Et agréable surprise, Sydney est aussi très ouverte sur les régimes alimentaires végétariens, végétaliens & végans; on se fait du bien, on fait du bien aux animaux et à la planéte, encore une fois, tout le monde est content.

Troisio: yoga, reiki, médécines chinoises… La ville regorge d’activités de bien-être et de médecines “alternatives”. Malgré le tumulte de la plus grosse ville d’Australie qu’est Sydney, ses habitants aiment prendre soin d’eux et se ressourcer: encore une fois, la populasse est contente, apaisée et en paix avec leurs chakras, et moi pleine de courbatures d’avoir repris le yoga après… 5 longues années!

Quattro: Il y existe encore des gentlemans à Sydney; j’y ai vu un jeune monsieur en costume, dans le quartier des affaires, rattraper en courant une vieille dame sans domicile fixe, pour lui offrir… une rose. J’en aurai presque pleurer des larmes de coeur d’artichaut de crocodile.

Quinzio…? Cinquio..? bref point n°5: une fois l’exploration de la ville de Sydney terminée, il y est très facile de se rendre, à bord d’un ferry, d’un bus ou même sur ces petites papattes, vers des plages de rêve, pour prendre l’air, faire trempette dans les dangereuses eaux de Manly Beach et de Bondi Beach, et d’y mater, à son aise, les beaux surfeurs australiens qui se pavanent au bord de l’eau. Là, c’est nous mesdames qui sommes hypers contentes!!!

Watson Bay (élémentaire, mon cher…)
Manly Beach: l’un des spots avec Bondi Beach pour mater les beaux surfeurs

 

Sydney, c’est aussi la porte d’entrée d’un joyau de la nature, un paradis terrestre pour tout explorateur avide d’activités extérieures: les fameuses Blue Mountains!
Blue Mountains, qui sont plutôt vertes que bleues, mais ça, c’est un autre débat, en conviendrons-nous.

Pour faire du bien à mon porte-monnaie, et pour retrouver un foyer chaleureux et accueillant dans la froideur extrême de l’hiver australien (sans déconner: il y avait de la gelée tous les matins aux Blue Mountains!), je décide de réiterer l’expérience du Help-X: quelques heures de travaux et d’aide par jour chez un particulier, en échange de l’hébergement, des repas, et de quelques histoires de vie et de voyages partagées (souvenez-vous, j’avais adoré l’expérience dans une communauté Maorie en Nouvelle-Zélande!).

Je n’aurai pas pu mieux tomber; non seulement le cadre est magnifique, la maison (que dis-je, la villa) immense et magnifique, mais en plus la famille est au top. Le papa, est, et en toute modestie, l’un des plus grands aventuriers australiens: le genre de mecs qui traversent l’océan Tasman (entre l’Australie et la Nouvelle-Zélande) en… kayak, en quelques 60 jours, puis le pôle sud en ski, aller-retour vers ses extrémités, sans assistance. Il rafle au passage 2 records du monde, en écrit des bouquins qui deviennent des bests-sellers et se vendent comme des petits pains. Normal. La maman, ex-danseuse étoile et diététicienne, ouvre la porte de sa maison les bras ouverts tout en étant aux petits soins pour ses convives, et ses deux enfants de 2 et 5 ans, déjà très intelligents et ouverts d’esprit. Le genre d’enfants dont on sait déjà qu’ils accompliront de grandes choses dans leur vie…!
Les matins étaient donc occupés à faire du ménage, à garder les enfants, faire un peu de jardinage et de cuisine; les après-midi étaient consacrés à la découverte de l’un des plus beaux endroits de l’Australie et de la planète: les Blue Mountains. Où j’adorais marcher jusqu’à la tombée de la nuit!

Les 3 sisters!

 

Les Blue Mountains, peu fréquentées à cette période de l’année, me donnaient l’impression d’avoir cette immense espace rien que pour moi; et tout comme en Nouvelle-Zélande et en Tasmanie, la majestuosité des lieux m’a fait me sentir toute toute petite… (et je ne suis déjà pas très grande!).

Décidément, la diversité des paysages australiens n’aura de cesse de m’étonner.

Diantre, j’en oublierai presque l’information la plus importante!
Dans le jardin de cette maison (ou plutôt, de ce palace) du bonheur, se trouvait par centaine à sauter dans tous les sens…

DES KANGOUROUS!!!!!!

Du kangourou en foliiiiiiie
Qu’y a t’il de plus mignon qu’un bébé kangourou? Pas grand chose.

 

Et oui; chaque matin, de l’immense baie vitrée de ma chambre privative, je me réveillais à la lumière du lever de soleil, avec vue imprenable sur un troupeau de kangourous qui ont élu domicile dans ce jardin en avant-plan, les Blue Mountains en arrière-plan.

Et moi de me dire: mes aïeux, y’a bien pire comme vie!!!
(enfin plutôt: y’a pas mieux comme vie!!!).

Moi qui n’avait croisé aucun kangourou pendant 2 mois; les voilà qui se montrent par centaine les derniers jours de ce second périple en Australie. La mission est donc réussie avec brio! Rassurez-vous; j’en trouverai bien une autre pour me donner une raison de revenir dare-dare au pays du kangourou en folie.

Et puisque toutes les bonnes choses ont une fin, il est hélas temps pour moi de dire au revoir à l’Australie, à mon palace de rêve, à ma famille d’aventuriers et à mes nouveaux meilleurs amis les kangourous.
Dire au revoir au rigoureux hiver des Blue Mountains, pour me retrouver parachuter en Malaisie le jour d’après, +30 degrès et 100% d’humidité dans les dents.

 

En tout cas, quand la vie me ramènera de nouveau au pays du kangourou, parce que la vie me ramène de toute façon toujours en Australie (cf pub de l’Euro-millions : « Oh non… ! L’Australie, encore….!!!) je me souviendrai des restaurants de Melbourne et de sa Great Ocean Road, de la douceur de vivre de Sydney et de ses majestueuses Blue Mountains, et bien sûr, de la redoutable Tasmanie et de ses diables, et dont le”Cradle Mountain” track ne m’échappera pas une deuxième fois, nom d’un diable!

Et si…

Et si on se faisait pas un PVT number 2 en Australie la prochaine fois…?! C’est là que tout a commencé, non…? (par là, j’entends le début des PVTs, et le début de ma vie de voyageuse…).

A méditer, mes amis, à méditer.

 

“Ba ouais meuf t’es un peu chez toi en Australie aussi! (aussi = Aussie, diminutif d’Australie haha)” dit le fou kangourou.

2 Replies to “Je peux pas j’ai kangourou #4 – Sydney, sa douceur de vivre, ses surfeurs et ses Blue Mountains”

  1. Hé bien comment as tu déniché ce plan de de fou ???

    1. Je sais, j’ai toujours de la chance de faire des rencontres exceptionnelles!!!

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